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dans un monde qui « sur-communique » ?

Brève analyse de l’Agence Plénitude (Rencontre & Conseil) à Genève.

Ils sont nombreux, les célibataires de tous âges à souhaiter rencontrer l’âme sœur pour une vie de couple, fonder une famille ou se construire à deux après un échec. La durée moyenne pour trouver un partenaire varie entre un et trois ans. Selon une étude révélée par le Nouvel Observateur en 2007, « au-delà de trois ans, le célibat entraînerait une perte de confiance en soit. La moitié des près de 14 millions de célibataires (veufs, divorcés confondus) en souffre ».

Quand l'individualisme prime sur les valeurs du partage

Des milliers de célibataires ou pseudo-célibataires tentent de trouver un partenaire par Internet. Moyen anonyme et sans engagement, il permet de joindre le virtuel à la réalité. Dure est parfois la chute : les rencontres sont rapides et les déceptions nombreuses. Quant aux soirées disco entre amis, c’est : finis les slows et vive l’amusement en solo. Dans la rue, à la sortie du travail, les chances de rencontrer sa moitié sont rares, voire utopiques. Le stress des citadins : métro-boulot-dodo résumerait leur désarroi. Pourtant, même entourés socialement beaucoup se sentent seul.

La peur, source de malentendu

Se rencontrer, se parler, faire connaissance est possible et relativement simple. Pourtant, tout se complique après le premier rendez-vous. Le doute et la nonchalance s’installent. La peur de l’engagement ou de reproduire un schéma d’échec est souvent à l’origine d’une rupture. L’utilisation des sms ou des courriels n’enlèvent-ils pas le charme d’une belle rencontre ? La voix, le rire, les silences sont des éléments indispensables à l’épanouissement d’une relation qui débute.

Décalage entre les besoins des hommes et des femmes…

Surprenant constat au sein de notre agence : les hommes entre 25 et 35 ans sont plus nombreux que les femmes du même âge à se soucier de leur vie de couple et recherchent une relation stable pour fonder une famille. Quant aux jeunes femmes avant la quarantaine, elles semblent préférer vivre en solo et assument pleinement leur liberté sexuelle sans contrainte. Lorsque leur horloge biologique sonne et qu’elles consentent à se fixer enfin, elles ne trouvent quasiment plus que des hommes mariés, pères divorcés et échaudés. Pas si simple alors de trouver l’homme idéal. Après 55 ans, elles sont plus nombreuses que les hommes à souhaiter partager une vie de couple ou des loisirs en vue d’une relation sentimentale. Il n’y a qu’entre 35 et 50 ans que les hommes et les femmes se rejoignent. Que font les hommes de plus de 55 ans ?

Changer d’attitude

Nous vivons dans un monde de consommation excessive y compris dans les relations amoureuses. L’individualisme et nos exigences personnelles sont les principales causes d’échecs au moment d’une rencontre. «Donnons du temps au temps, connaître un partenaire, l’apprécier, le découvrir, se laisser surprendre, le désirer, sentir son absence, autrement dit, réapprendre à aimer. »

L’Agence-Plénitude, un havre où trouver écoute et un éclairage nouveau

Par le biais de nos services, il est permis de croire que l’on trouvera un partenaire à la hauteur de vos aspirations. Un entretien avec un(e) conseiller(ère) permet de faire le point sur les objectifs futurs. Au moment d’une présentation, l’adhérent sera sensibilisé aux facteurs d’échec. Ce qui est délicat lors d’une rencontre c’est la suite à donner à celle-ci. Les soirées privées organisées par l’agence sont une alternative pertinente après une rencontre à deux. Chacun peut s’observer, les adhérents peuvent booster ainsi leur attirance pour quelqu’un.
Et si vous aviez un doute sur votre capacité à séduire, nos partenaires « love coaching » ou un simple « relooking » sont suffisants pour reprendre confiance en soi.
 
Genève, le 31 octobre 2008